Y a tellement de Nicolas, que je commence à me mélanger les pinceaux....
Les dernières commentaires sur l'éditorial (j'aime bien le 39)
38. Posté par NATHAN le 31/05/2007 07:26
Décidément, Marianne persiste et signe sans aucun état d'âme (c'est évidemment son droit le plus entier), mais, plus grave et inquiétant, sans réelle analyse politique et en dépit des faits. Visiblement votre pourtant brillant analyste a choisi de persister à ridiculiser (et on se demande soudain pourquoi tant de haine, ouI de haine) Ségolène Royal. Parce qu'elle continue à rencontrer le soutien de millions (oui de millions) de femmes et d'hommes de gauche (et pas forcément encartés au parti socialiste) pour engager une rénovation, une refondation de la gauche française. Qu'est-ce qui vous fait peur? Une modernité de parole et de ton, une modernité de style (que cela vous fâche tant pis, mais nous sommes fatigués aussi de l'ère des tribuns aux brillantes formules des temps électoraux) qui dérangent, débordent vos habitudes politiques qui datent du xixe siècle. Monsieur Domenach nous a habitués à sa «saine» causticité, mais aussi à sa finesse, dommage qu'il cède aux facilités des éditorialistes d'une droite sans complexes qui ne rêvent tant que de rayer d'un paysage démocratique et républicain le parti socialiste. Voyez-vous, ce qui est aussi convaincant chez Ségolène Royal, c'est sa façon, certes inattendue et singulière, d'affirmer une gauche sans complexes. Sa façon d'en appeler à notre capacité d'ananlyse de chacun des problèmes économiques et sociaux, sa façon, au fond, de se moquer de l'apparence.
Et cela dérange vos modes archaïques d'analyse politique. Doit-on encore lire Marianne dans ces conditions... autant lire Le Point, nous serons moins déçus
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39. Posté par Topor le 31/05/2007 07:56
Hollande ferait bien de se mettre au jogging lui aussi plutôt que de se moquer de ce président qui court. Qu'on lui passe un short, une paire de baskets et un bandage herniaire et qu'il arrête ses discours de music-hall ! Que dire de ce fantoche apoplectique et rougeaud dont le rôle aujourd'hui se réduit à faire des jeux de mots pour faire rire public de plus en plus rare ? Que dire d'autre de Ségolène dont tout a été dit, de son timbre monocorde, jusqu'à ses incantations renvoyant à la béatitude d'une apparition à la grotte de Lourdes, ses bras ballants qui ne se lèvent mécaniquement que pour rappeler la raideur du télégraphe Chiappe ? Que dire de leur public qui chantent des "Merci Ségolène" comme on chanterait un hymne à son gourou ? Pauvres socialistes !
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40. Posté par duterroir le 31/05/2007 09:15
Contrairement à ce que répète sans cesse JFK, votre patron, quand on est au centre on fini à droite. Les ardeurs nauséeuses anti Ségolène frisent le mauvais goût qu'on croyait réservé à ces humoristes(?) besogneux qui hantent nos média,et la chasse anti socialiste (safari aux éléphants) la ratonade médiatique. La sarkomania couvre tout d'un voile fait d'oeillères intellectuelles et d'extases quasi psychédéliques. Qui ne vois que ce bonapartiste, comme je l'ai dis ici souvent, est en même temps cultutrellement un sacré jacobin; en d'autre termes potentiellement un potentat à l'ancienne, sans garde-fou. Que restera-t-il de la démocratie quand l'animal (politique) aura entre ses mains la totalité des pouvoirs et les instruments administratifs, judiciaires et économiques? Plus dur sera le combat démocratique. Plus dure sera la chute.