voilà ce qui se passe chez moi
Kerguéris prêt à démissionner de la présidence de l'UDF départementale
Bataille du centre / lu 419 fois
Publié le 22 juin 2007 à 21:24 / actualisé le 22 juin 2007 à 22:52
Joseph-François Kerguéris.
Joseph-François Kerguéris a confié à MGM ce vendredi qu'il s'apprêtait à démissionner de son mandat de président de l'UDF départementale. Dans le même temps, Christine Bellégo, figure symbole des "néo-centristes" à Auray pourrait être destituée de son mandat de déléguée du parti.
« Si les nouveaux militants de l’UDF-MoDem ne veulent plus de moi, ils n’ont qu’à me foutre dehors. » Une chose est sûre : Joseph-François Kerguéris (JFK), le président UDF du Morbihan, n’a apprécié ni la « confusion » qui a suivi le premier tour de la présidentielle dans son propre parti, ni les charges répétées des nouveaux militants de celui-ci à son encontre, distillées, notamment par voie de presse (lire MGM de juin).
Ce vendredi, le sénateur président UDF du département a annoncé à MGM-mag.info qu’il était prêt à démissionner de son mandat de président de l'UDF-MoDem départementale.
"Chamailleries de bac à sable"
« Je suis à la veille de leur tirer ma révérence, a-t-il déclaré à propos des nouveaux militants centristes. Pendant la présidentielle, François Bayrou a créé un élan. Il a réussi à rassembler des hommes et des femmes issus, à l’évidence, de la frange de gauche et de la frange de droite. Ceux qui ont fait le choix de soutenir Bayrou le savait. Ces gens avaient accepté d’avoir des idées et des points de vue différents. Ils se sentaient en mesure de les partager. Ils se disaient capables de se parler, de s’écouter et de se respecter.
Entre les deux tours de la présidentielle, les choses se sont précipitées. Cela a créé une certaine confusion. Aujourd’hui, on se retrouve dans une position où il ne faudrait pas grand chose pour que les uns et les autres se chamaillent… On en serait presque à une bagarre dans une cabine téléphonique.
J’ai accepté de présider l’UDF pour rendre service à un mouvement relativement confidentiel. Il s’agissait de lui offrir un moyen de s’exprimer publiquement à travers mes mandats parlementaires notamment. C’était un moyen pour ce mouvement d’exister dans nos contrées. Encore un fois, il s’agissait de rendre service.
Je n’ai pas besoin de la présidence de l’UDF départementale. Je n’en ai même pas l’envie. Je n’y ai aucun intérêt. Je ne rentrerai donc pas dans des chamailleries dignes des bacs à sable. J’ai passé l’âge. De tels agissements ne sont pas compatibles avec l’exercice de mes mandats.
Si ma position est susceptible de créer des difficultés au sein de ce parti, je me satisferais bien d’une position de militant de base. »
Loyauté à la majorité départementale
Réagissant à une brève parue dans le MGM de juin, Joseph-François Kerguéris a également tenu à préciser qu’il avait fait son choix, entre ses responsabilités de chef de file de l’UDF départementale et son mandat de président du conseil général :
« Je dois être loyal à la majorité dont je fais partie depuis 1979. En 2004, lors de mon élection à la présidence du département, j’ai passé un contrat de confiance avec celle-ci.
Au 1er tour de la présidentielle on débat, au second on choisit. Je croyais me situer dans un parti libre. J’ai fait un choix clair et assumé. Et si c’était à refaire, je le referai. Entre les responsabilités de mon parti et celle du département, je sais ce qu’il me reste à faire.
Ceux qui veulent bien perdre le département que leur parti administre devraient d’abord faire la preuve qu’ils peuvent le gagner. Je pensais que la présidentielle marquait le début d’un chemin long et lent qui nous amènerait à quelque chose de grand… En fait, cela est en train d’aboutir à une tempête dans un verre à coudre. »
Bellégo destituée à Auray ?
Pendant ce temps là, à Vannes et à Auray, les grandes manœuvres centristes annoncées ont commencé (lire par ailleurs).
Dans la cité des Vénètes, une réunion est organisée mardi prochain entre les nouveaux militants du parti de François Bayrou et le bureau local de l’UDF-MoDem dans le pays de Vannes.
De son côté, la candidate UDF-MoDem aux dernières législatives à Auray, Christine Bellégo pourrait être destituée de son mandat de déléguée de circonscription lors d’une réunion prévue à Brec’h mercredi prochain, nous a appris, ce vendredi soir, une source qui s'est toujours montrée fiable (et qui n’est pas JFK)... A l'heure où nous écrivons ces lignes, Christine Bellégo n'a pu êre jointe.
(K.T.)
sachant que je suis de la 2ème circonscription, que christine bellego bien que modem est une femme qui a des pb personnels à régler avec elle même et les autres, très difficile à croire et à comprendre quand on la connait de loin: femme très pieuse mais complètement mégalo, faut travailler avec elle pour se rendre compte que cette dame a un pb, réglant tous ces comptse par voie de presse interposées, sur des sujets que personne connait et qui sont très génants. Dernière en date, elle aurait déposé dans la boite aux lettres d'un journal un compte rendu salace sur une assoc dont elle a été viré pour le même pb qui fait que nous nous posons des questions sur sa capacité à diriger une section....