C'est marrant ça, une erreur de syntaxe (ouh, elle est grossière, de surcroît!) qu’il me plait d’interpréter
comme un lapsus:
Nicolas Sarkozy étant la
seule personne préalablement citée,
nous ne pouvons qu’inférer qu’il s’agisse de lui dont Mr Santini parle quand il
dit "Cela justifie t’il pour autant l’agressivité et la violence dont
IL a fait
preuve avant et dont il fait preuve depuis le 1er tour…"
Je trouve cet aveu subconscient touchant de vérité! lol
Bon, assez badiné...(arf!)
Tu as tout a fait raison bipbip sur le développement d'un contre argumentaire...Que penses-tu des remarques suivantes?
A la création de l’UMP, l’UDF plafonnait
à 6%. En cinq ans, François Bayrou a réussi deux tours de force :
-il est parvenu à maintenir l’indépendance
et assurer la pérennité de l’UDF vis-à-vis du parti du gouvernement. D’aucun le
disaient à l’époque déjà décrépi et voué à jouer, au mieux, les seconds rôles
après le premier « lâchage » de ses « dépités » (douste
blabla, de robien & co.)
-Non content de survivre, il est
parvenu à peser sur les programmes des DEUX autres candidats, notamment sur la
question du gouvernement « d’ouverture »
-Loin de se contenter de cette
indépendance, il a également prouvé qu’avec un nouveau programme et une
politique d’ouverture et de rassemblement, l’UDF pouvait prendre un véritable essor dans le paysage
politique français. La preuve en est que 18.5% des Français au minimum (le PS ayant
gagné la « bataille du vote utile » en détournant un nombre non
négligeable de voix), oui,
sept millions de français ont soutenu son projet,
lui ont fait confiance pour diriger la France et comme lui pensent qu’une troisième voie
est possible.
Les députés centristes « historiques »
ont en fin de compte refusé de prendre part à cette troisième voie pour jouer
les vassaux de l’UMP (ce qui montre bien
à la fois un certain manque d’envergure et d’ouverture), ils se clament de
droite-Ils ont rejoint la droite ! Quoi de plus naturel ?
Mr Bayrou,
lui, a décidé de rester indépendant et au centre , de tenter le pari de
rassembler une bonne partie de ces 18.5% de l’électorat pour faire avancer la France
et adresser des problèmes qui ne trouveront leur solution qu’au prix d’accords
dépassant les clivages gauche / droite. Nous faisons partie de ceux qui lui
donnent raison.
Bon, la fin est plus qu'étriquée, mais bon, "j'min camprinds", comme disait l'aut'
EN AVANT TOUTE!!!